Les centaines de milliers d’internautes convertis à la pratique d’échange de fichiers sur le Net (P2P) sont dans la ligne de mire de l’industrie du disque.
La succursale helvétique de la Fédération internationale de l’industrie phonographique (IFPI) a déjà déposé plus de 70 plaintes depuis le lancement de sa campagne «Game over», il y a six mois. Des particuliers sont désormais poursuivis pour violation de la loi sur les droits d’auteurs. Vingt-cinq affaires ont pu être réglées par un accord entre les parties. Les pirates concernés se sont engagés à ne plus proposer de la musique illégalement sur Internet.
Ils ont aussi payé des dédommagements et des frais de justice allant de 3000 à 10 000 fr. Le cas le plus mineur traité jusqu’à présent concerne 158 chansons.
Offrir gratuitement des fichiers protégés est condamnable, par contre les télécharger ne l’est pas. Mais les sites d’échange sont conçus de telle sorte que tous les utilisateurs doivent offrir des fichiers s’ils veulent pouvoir en télécharger.
L’industrie du disque accuse les sites d’échange d’être responsables de la baisse des ventes de CD. L’industrie du film et celle des jeux luttent également par voie juridique contre le piratage sur Internet.
Moralité ne pas oublier d'enlever ses fichiers en Up